Pourquoi certaines communes romandes trient-elles mieux leurs déchets que leurs voisines ?
Pourquoi certaines communes romandes trient-elles mieux leurs déchets que leurs voisines ?
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Après l’été 2026, les communes doivent-elles repenser leur gestion de l’eau ?
Sécheresse persistante, cours d’eau à des niveaux exceptionnellement bas, restrictions de prélèvement et tensions locales sur l’approvisionnement : l’été 2026 a rappelé que l’abondance globale de l’eau en Suisse ne garantit pas sa disponibilité partout et à tout moment. De Genève à Fribourg en passant par Neuchâtel, les autorités ont dû prendre des mesures concrètes. Pour les communes, la question dépasse désormais les économies ponctuelles en période de crise : faut-il repenser les réseaux, diversifier les ressources et organiser davantage la gestion de l’eau à l’échelle régionale ?
Et si le robinet venait à manquer d’eau ? Le nouveau casse-tête des petites communes romandes
Pendant longtemps, ouvrir un robinet et voir couler une eau potable en quantité suffisante semblait aller de soi. Pour les petites communes romandes, cette évidence devient pourtant un sujet de planification de plus en plus concret. Sécheresses prolongées, pics de consommation, ressources locales plus fragiles, évolution démographique, qualité de certains captages et nécessité de sécuriser les réseaux obligent désormais les exécutifs communaux à regarder beaucoup plus loin que la prochaine facture d’eau. L’été 2026 en a donné une illustration très concrète à Neyruz, dans le canton de Fribourg, où les autorités ont dû restreindre pendant plus de deux mois certains usages de l’eau potable. Ailleurs, notamment en Valais, plusieurs communes travaillent déjà à connecter leurs réseaux ou à gérer la ressource à une échelle régionale. Derrière ces projets techniques se dessine une question très quotidienne pour les maires, syndics et directions communales : demain, une petite commune pourra-t-elle encore garantir seule son approvisionnement en eau ?
Après l’été 2026 : comment empêcher nos communes de devenir des îlots de chaleur ?
Les épisodes de chaleur de l’été 2026 ont rappelé que l’adaptation climatique se joue désormais à l’échelle de la rue, de la place, de l’école et du quartier. Juin a été le troisième mois de juin le plus chaud mesuré en Suisse depuis 1864 et juillet le deuxième mois de juillet le plus chaud. Dans les centres urbains, les nuits peuvent rester jusqu’à 5 à 7 °C plus chaudes que dans les campagnes voisines. Face à cette réalité, plusieurs communes romandes passent des plans canicule à la transformation concrète de l’espace public : Sion travaille sur la perméabilité des sols et l’eau, Yverdon-les-Bains sur l’ombre et les grands arbres, Genève sur des dispositifs de fraîcheur immédiats et Fribourg sur la cartographie des zones prioritaires.

